Le tribunal de première instance de Midelt s’est prononcé en faveur d’une mère divorcée pour qu’elle préserve la garde de son fils malgré son remariage. Pour Me Saad Sahli, ce jugement est juste puisqu’il privilégie l’intérêt suprême de l’enfant.
l y a trois mois, plus précisément en octobre 2022, le tribunal de première instance de Midelt a rejeté la demande de déchéance de la garde d’une mère qui souhaitait se remarier avec un étranger.
Ce verdict, inédit, a fait naître une vague d’optimisme dans les milieux féministes, qui le considèrent comme une nouvelle fenêtre vers la réforme effective de la Moudawana et vers plus de droits pour la femme marocaine.
